Archives for category: techno

Il semble que nous voyons tous les jours de grands constructeurs automobiles, ainsi que de grandes entreprises, révéler leurs prototypes et leurs modèles de nouveaux véhicules électriques et autonomes. Des entreprises comme Tesla, Nissan, Google, Uber et Amazon seraient en tête, mais la chasse est ouverte à tout le monde. Les entreprises cherchent de plus en plus à prendre de l’avance et à prendre de l’avance sur l’évolution de l’industrie automobile. Une industrie que beaucoup croient être en train de changer des moteurs à huile moteur que nous avons aujourd’hui à complètement sans conducteur et à entraînement électrique. Cela se passe aussi à l’étranger, la Chine semble être le leader global de l’industrie. La Chine achète et produit plus de voitures que quiconque dans le monde. Et ils ont déjà doublé le montant des ventes pour les véhicules électriques par rapport aux États-Unis, principalement en raison de la promotion gouvernementale et les avantages que vous recevez de l’achat et l’utilisation de ces véhicules. La montée en puissance des véhicules sans conducteur est rendue possible grâce à la quantité d’argent et de temps que ces entreprises géantes déversent maintenant dans l’industrie. Essayer de créer le modèle parfait tout en se battant pour la première place. On pense que les véhicules sans conducteur sont presque 100% plus sûrs que ceux avec des conducteurs au volant. Les humains sont facilement distraits, souvent rapides et font des erreurs coûteuses sur la route. Les grandes entreprises essaient maintenant de construire le mélange parfait de caractéristiques de sécurité autonomes, une meilleure technologie et une expérience plus confortable. Un gagnant inconnu dans tout cela sera l’industrie du divertissement. L’objectif des voitures sans conducteur est de garder plus de personnes en sécurité sur les routes. Ainsi, lors de votre prochain voyage sur la route, lorsque vous n’avez plus à vous soucier de la conduite ou des directions, que ferez-vous? Certains d’entre nous peuvent dormir, certains d’entre nous lire ou papiers de qualité, mais la vérité est que la majorité va maintenant regarder la télévision ou un film ou même jouer un système de jeu. La technologie est devenue si avancée au cours des dernières années et continuera de se développer. Les nouvelles technologies nous garder connecté à nos voitures afin que nous puissions profiter d’un long voyage sur la route avec quelques lumières tamisées, fauteuils confortables et la lecture de films, tout en équitation dans votre propre voiture. General Motors vient de se délecter de son nouveau service appelé le marché. Ce nouveau service vous permettra d’utiliser votre écran tactile dans la voiture pour avoir accès à divers services tels que la nourriture, le divertissement, le gaz et même les hôtels. GM continue la tendance vers les voitures plus connectées, quelque chose que nous avons vu avec l’ajout de Wi-Fi et Bluetooth à travers de nombreux nouveaux véhicules. Le service Marketplace propose des marques et des offres spéciales, vous permettant d’accéder facilement à votre repas du matin pendant que vous êtes sur la route. Le système est mis en place pour que vous puissiez monter dans votre voiture, commencer à conduire et sélectionner votre commande ou réserver un hôtel, puis vous rendre à votre destination. Le service vous dirigera automatiquement vers l’endroit où vous le souhaitez, comme la station-service BP la plus proche. Ce service servira également de plate-forme publicitaire ainsi que la course aux entreprises pour obtenir leur produit et logo sur votre écran tactile. Diverses compagnies telles que Wing Stop, Dunkin Donuts et TGI Fridays seraient toutes dans le coup. La poussée pour les voitures sans conducteur ouvrira la porte à l’industrie du divertissement et lui permettra de se mêler à l’industrie automobile. Les deux seraient sans doute l’équipe de façon à ce qu’ils seraient en mesure d’offrir la télévision, les films, les sports, les jeux, etc. à tout et tous les véhicules sans conducteur sur la route. Les possibilités et les bénéfices sont infinis pour la portée de ces nouvelles fonctionnalités pour rendre l’automobile plus connectée. Source : stage 4×4

Il avait des méthodes dialectiques, «l’art de conférer», comme l’appelait Montaigne, plus ou moins heureux, qu’il avait probablement emprunté aux sophistes, qui contribuèrent à le faire considérer comme l’un d’entre eux, et exerça une large vogue longtemps après. lui. Il a «délivré les esprits», comme il l’a dit lui-même, c’est-à-dire qu’il croyait, ou affectait de croire, que les vérités étaient dans un état latent dans tous les esprits et qu’il n’avait besoin que de patience, de dextérité et éclairer. Ailleurs, il interrogea de manière captieuse afin de contredire l’interlocuteur et de lui faire avouer qu’il avait dit ce qu’il ne pensait pas avoir dit, d’accord avec ce qu’il ne croyait pas avoir accepté; et il a triomphé malicieusement de telles confusions. En bref, il semble avoir été un Franklin esprit et moqueur, et d’avoir enseigné la vraie sagesse en se moquant de tout le monde. Le peuple n’aime pas être ridiculisé, et il ne fait aucun doute que le souvenir de ces ironies a beaucoup à voir avec le jugement inique qui l’a condamné, et qu’il semble avoir contesté jusqu’à la fin.  Son influence était infinie. C’est de lui que la morale devint la fin elle-même, la fin dernière et suprême de toute philosophie, la raison de la philosophie; et, comme l’a observé Nietzsche, la Circé des philosophes, qui les enchante, qui leur dicte d’avance, ou qui modifie d’avance leurs systèmes en les terrifiant sur ce que leurs systèmes peuvent contenir d’irrévérencieux ou dangereux par rapport à lui. De Socrate à Kant et de là, la morale a été la Circé des philosophes, et la morale est, pour ainsi dire, la fille spirituelle de Socrate. D’un autre côté, son influence était terrible sur la religion de l’antiquité parce qu’elle dirigeait l’esprit vers l’idée que la morale est le seul objet digne de connaissance, et que les anciennes religions étaient immorales ou d’une moralité si douteuse qu’elles méritaient désertion et mépris des hommes honnêtes. Le christianisme a combattu le paganisme avec les arguments des disciples de Socrate – avec des arguments socratiques; les philosophies et les croyances modernes sont toutes imprégnées de socratisme. Quand on a remarqué que les sophistes forment l’époque la plus importante de l’histoire de la philosophie antique, c’est parce qu’ils enseignaient à Socrate à rechercher une philosophie entièrement humaine et uniquement préoccupée du bonheur de l’homme. Cela conduisit un grand esprit, et dans sa voie d’autres très grands esprits, à diriger toute la philosophie, et même toute la science humaine, vers l’investigation du bien, la bonté étant considérée comme la condition du bonheur.

Simulateur de vote 2017 : pourquoi il est aussi absurde de croire que toutes les surprises sont désormais possibles que d’avoir considéré que les jeux étaient faitsCe processus électoral permettra d’affuter les hypothèses de transferts et de voir quels pourraient être les résultats. Cet outil est plus prédictif qu’un sondage, si l’internaute porte un réel intérêt et ait une bonne connaissance de la vie politique. Vous présentez officiellement ce mercredi un simulateur de reports de voix pour la présidentielle de 2017. En quoi consiste précisément cette application dénommée « Qui en 2017? » ? C’est un simulateur conçu par la Fondapol qui permet à l’internaute d’attribuer un score à la liste des candidats au 1er tour de la présidentielle, soit qu’il imagine, soit issu d’un sondage. En faisant cela, il obtient alors la présence des deux candidats présents au deuxième tour. Ensuite, il va falloir que l’internaute imagine comment vont se comporter les électeurs des candidats disparus à l’issue du premier tour. Par exemple, si Nathalie Arthaud fait 0,5% au premier tour et qu’elle disparaît de ce fait du second tour, il s’agira de formuler des hypothèses quant au report des voix des électeurs ayant voté pour elle au premier tour, entre Marine Le Pen ou François Fillon par exemple, sans oublier de prendre en compte, parmi ces hypothèses, les votes blancs et nuls. Ces hypothèses sont faites en fonction des connaissances que chacun a de la vie politique. Quand on a fait ces reports de voix pour tous les candidats, y compris pour les deux candidats finalistes, on appuie sur une touche dédiée, et on obtient alors le résultat pour le second tour. Ces résultats de simulation pourront être ensuite partagés via les réseaux sociaux ou par email. On peut, bien évidemment, faire des hypothèses fantaisistes : si l’on veut faire élire au premier tour Philippe Poutou, c’est possible ; c’est amusant mais pas très sérieux. Là où ça devient intéressant, c’est de discuter de ces reports de voix : par exemple, si François Bayrou est candidat et qu’il fait 9% au premier tour, en met-on 20% au second tour sur Fillon, ou bien plus ? Ceci dépendra, bien sûr, du déroulement de la campagne, des débats qui auront lieu entre candidats, etc. Ce processus électoral permettra ainsi d’affuter les hypothèses de transferts et de voir quels pourraient être les résultats. Cet outil est plus prédictif qu’un sondage, à condition que l’internaute porte un réel intérêt et ait une bonne connaissance de la vie politique. Vous aviez déjà lancé un tel simulateur en 2012 à l’occasion de la présidentielle et des législatives. Qu’avez-vous retenu de cette première expérience de simulateur, essentiellement en termes d’efficacité de cet outil ? Y-a-t-il des évolutions notables entre ce premier simulateur et celui que vous lancez pour la présidentielle de 2017 ? Pour faire une comparaison terme à terme, nous avons eu, en 2012, 1 million de simulations réalisées, ce qui a été pour nous le signe d’une appropriation très large de l’outil. Cela répond à un désir que chacun remplit comme il le souhaite ; il n’y a là aucun discours pré-imposé. Grâce à ce simulateur, les personnes peuvent produire elles-mêmes de l’hypothèse, ce qu’elles demandent. Parce que la configuration électorale est un peu différente, nous avons effectivement procédé à quelques modifications de l’outil. La première de ces modifications, c’est que nous avons ajouté un onglet qui permet d’avoir l’historique du candidat aux présidentielles précédentes dans la même famille politique, ou approchante : ainsi, pour chaque candidat depuis 1965, nous aurons les résultats aux présidentielles de sa famille politique. Cela peut aider à la prise de décision quant aux reports que l’on souhaite réaliser. Si l’on reprend l’exemple de Nathalie Arthaud, nous avons indiqué les résultats qu’elle a obtenus en 2012, et nous lui avons associé également les résultats d’Arlette Laguiller depuis 1974. Dans le cas d’Emmanuel Macron, cette partie historique est un peu plus compliqué : nous lui avons donc associé, pour ce nouvel onglet, les candidats modérés hors grands partis comme Marcel Barbu ou Pierre Marcilhacy, qui ont chacun fait des petits scores ; cela ne veut toutefois pas nécessairement dire qu’Emmanuel Macron va faire un score faible lui aussi, mais cela permet de rappeler les résultats précédents associés à de telles candidatures. La deuxième nouveauté, c’est la prise en compte du vote blanc. Enfin, pour le candidat PS, nous avons un menu déroulant indiquant les candidats à la primaire, ce qui permet à l’internaute de faire l’hypothèse des différents candidats à ce scrutin jusqu’au 29 janvier. Suivant le candidat choisi, vous pouvez lui affecter un pourcentage de voix. Cette modification montre le souci que nous avons eu d’adapter ce simulateur aux caractéristiques de cette élection.

L’analyse des succès de l’économie digitale donne des clés de compréhension et d’action dans le nouvel environnement économique et social créé par la mutation digitale En quelques années à peine a surgi au large de nos côtes familières une nouvelle île, partie émergée d’un nouveau continent dont l’ampleur annoncé nous fascine et nous inquiète. Il a nom GAFA, acronyme des quatre champions des nouvelles technologies, Google, Amazon, Facebook et Apple, qui le dominent. Leurs chiffres d’affaires agrégés dépassent déjà le Produit National Brut du Danemark ; et leurs taux de croissance dépassent celui de la Chine. Au lendemain de l’explosion de la bulle internet, en 2001, qui a vu la moitié des valeurs boursières des nouvelles technologies partir en fumée en quelques semaines, quel expert aurait osé prédire qu’à peine dix ans plus tard, la capitalisation de Google, comme celle d’Apple, dépasserait celle du fleuron du capitalisme libéral, Coca-Cola ? Et pourtant, aucune bonne fée particulière ne s’est penchée sur leur berceau. C’est de haute lutte qu’ils sont sortis du peloton en laissant bien des concurrents malheureux dans le fossé. Qui se souvient du moteur de recherche Altavista, qui dominait le marché à la fin des années 1990 ? Combien de sites de e-commerce ont fermé la porte où végètent encore, sans perspective de croissance ni modèle économique stable ? Facebook a du refuser d’être racheter par les réseaux sociaux qu’il challengeait, avant de les éliminer. Quand à Apple et son mythique président fondateur Steve Jobs, son histoire est encore plus rocambolesque ; on a peut-être oublié que la société est née il y plus de trente ans avec les balbutiements des ordinateurs portables, avant de friser la faillite au début des années 1990, et de renaître de ses cendres en donnant un accès libre et nomade à nos musiques favorites. Non contents de pérenniser leurs activités natives, ce qui constitue l’ambition raisonnable de tout entrepreneur, les GAFA ont construit à force d’innovations, d’investissements et d’acquisitions aventureuses de véritables écosystèmes à l’échelle planétaire. “Les GAFA ont construit à force d’innovations, d’investissements et d’acquisitions aventureuses de véritables écosystèmes à l’échelle planétaire” Le moteur de recherche, Google s’est transformé en des services d’information quasiment universels, de la santé à l’organisation des voyages, de la conduite automobile à la gestion à distance des domiciles, le tout en devenant la première régie publicitaire mondiale. Quand on veut savoir, on va sur Google. D’un annuaire des anciens piraté dans les services informatiques d’une prestigieuse université américaine, Facebook a fait un environnement convivial et social complet duquel il n’est plus utile de sortir pour bien vivre sur la Toile. Quand on veut des amis, on les trouve sur Facebook. Amazon a commencé comme modeste distributeur en ligne de livres ; il est devenu le premier fournisseur de tout à tout le monde ; ses ventes dépassent celles de tous les distributeurs généralistes ou spécialisés traditionnels. Quand on cherche quelque chose, on regarde chez Amazon. Apple fournit près de la moitié de nos équipements nomades et y diffusent tout ce qui peut nous plaire ou nous amuser. Dés aujourd’hui ils capturent 55% du temps que nous passons sur la Toile ; c’est dire que d’ores et déjà et sans doute pour longtemps nous vivons dans le monde nouveau équipé par les GAFA, et leurs émules. Ces stratégies hégémoniques sont une des nombreuses illustrations de la volonté des fondateurs de GAFA de prendre délibérément et publiquement des partis opposés aux idées reçus de l’époque ; elles se fondaient, et se fondent encore, car les fondateurs sont encore aux manettes, sur des convictions révolutionnaires, contraires aux pratiques et aux règles éprouvées par l’expérience de leurs ainés, et défiant tout simplement le bon sens. C’est probablement l’enseignement que les GAFA ont tiré de l’éclatement du crash financier de 2001 : on ne peut pas réussir dans le continent digital avec les concepts et les recettes de l’ancien monde. Ces audaces répétées ont été largement commentées par les observateurs de la vie économique. La plupart s’accordent à reconnaître qu’elles sont si radicales qu’ils considèrent les pionniers du continent digital comme nous observons les vols de soucoupes volantes, avec un mélange d’incrédulité, de terreur et d’envie. Force a été d’admettre que les GAFA fondent leur succès à autre chose que l’excellence technique, la chance ou les erreurs de leurs concurrents. Certes, ils comptent au moins trois fois plus d’ingénieurs parmi leurs employés que leurs concurrents traditionnels. Mais ceci n’est que une des parties visibles de l’iceberg. ils doivent leur succès fulgurant à ce qu’ils ont compris, mieux que beaucoup de leurs pairs, la nature et l’ampleur des conséquence de la mutation digitale sur nos comportements individuels et collectifs: Pour beaucoup d’entre nous, encore, internet est quelque chose en plus, une excroissance technique vaguement monstrueuse que nous tentons d’intégrer dans nos modèles sociaux et économiques ; les GAFA considèrent internet comme un monde à part entière; définitivement non réductible à un canal commercial ou à un média de communication de plus. Ce continent se superpose à notre vieux monde, dont il ignore les frontières géographiques et les principes d’organisation.

On les entend parfois un peu trop, et parfois pas du tout lorsqu’ils ne fonctionnent plus : les avertisseurs. Alors comment cela marche un avertisseur ? L’usage de l’avertisseur sonore (ou klaxon, nom déposé qui a engendré le verbe klaxonner) étant interdit en ville, est-ce en guise de compensation que les conducteurs frustrés s’en donnent, si l’on ose dire, à trompe-joie, au fort des embouteillages et dans la nuit de la Saint-Sylvestre? Ici, ils saluent la naissance du Nouvel An; là, ils protestent. Les hommes se plaignent du bruit, mais ils aiment bien en faire. Et le klaxon est un puissant instrument… Il existe trois catégories d’avertisseurs. La nature de la source d’énergie utilisée n’est pas toujours, en effet, la même. L’avertisseur électrique à haute fréquence comporte un condensateur et une membrane vibrante, dispositif qui correspond – en beaucoup plus perfectionné – à celui de la sonnerie électrique. Dans l’avertisseur électrique à moteur et compresseur on recourt à un moteur électrique pour actionner un compresseur d’air à palettes. Celui-ci, en comprimant l’air, le force à passer dans un pavillon où il produit des vibrations sonores. L’avertisseur mécanique, enfin, est relié à la tuyauterie d’admission du moteur, c’est-à-dire à une canalisation qui renferme un milieu gazeux en dépression, puisque le mélange carburé’ s’y trouve sans cesse aspiré par le piston des cylindres. C’est encore au moyen d’un pavillon que sont produites les vibrations sonores, mais ici une dépression, au lieu d’une compression, entre en jeu. Les deux derniers types d’avertisseurs peuvent se comparer au siffleur qui siffle soit en soufflant (compression), soit en aspirant l’air (dépression). Si vous souhaitez en savoir plus sur les équipements que l’on retrouve dans les voitures, je vous invite à découvrir le site Nouvelle Voiture qui détail notamment le fonctionnement pratiques de ces équipements, outre présenter des modèles de véhicules.

Une roue de moulin à eau est déjà une turbine hydraulique, nom que l’ingénieur des Mines Claude Bourdin donna, en 1824, à l’appareil qu’il avait réalisé, capable d’une grande vitesse de rotation, et dans lequel l’eau agissait par son poids, en même temps que par sa vitesse, sur toute la surface d’une roue. Fourneyron l’améliora grandement en faisant arriver l’eau d’amont tangentiellement aux aubes. Il existe aujourd’hui divers types de puissantes turbines, que l’on accouple aux alternateurs pour obtenir de l’électricité à partir des chutes d’eau. D’autres fluides que l’eau peuvent actionner ces moteurs à roue mobile, qui deviennent alors turbines à vapeur ou à gaz.

Le procédé de forage que nous avons décrit est appelé procédé Rotary. On attaque le terrain comme le ferait une tarière, une mèche de vilebrequin ou bien même une mèche de dentiste. Ici, l’outil foreur est le trépan, et c’est lui qui, tournant à des vitesses variant de 30 à 500 tours par minute, va désagréger la roche qu’il doit traverser. Le trépan est en général formé de trois molettes dentées dont chaque dent frappe le roc à la manière d’un petit marteau. Chaque choc produit un éclat et ainsi, de loin en loin, le trépan s’enfonce. Dans certains terrains particulièrement durs, on utilise une couronne en acier spécial de très haute résistance, garnie de pointes de diamants industriels. Les débris de la roche broyée par le trépan sont évacués par une circulation continue de boue, injectée à l’intérieur même du tube de forage pour remonter ensuite dans l’espace annulaire compris entre ce tube et les parois du puits. Cette boue, en raison de son poids, empêche qu’il y ait un jaillissement dangereux vers la surface, lorsque le forage traverse, par exemple, une zone contenant de l’eau, du gaz ou de l’huile sous pression. Enfin la boue colmate les parois du puits, évitant ainsi les effondrements. Retrouvez plus d’info sur le trépan sur Wikipédia.

Un spécialiste de la sécurité informatique a mis en avant une faille qui permettait d’accéder aux photographies de n’importe quel utilisateur du réseau. Sans lui demander son accord, normalement indispensable. C’est le premier incident majeur auquel a dû faire face le réseau qui monte, Instagram. Rachetée en avril par Facebook pour 1 milliard de dollars, cette application de partage de photographies pour les terminaux mobiles est, depuis, l’objet de toutes les attentions. Comme sur une majorité des réseaux sociaux, l’utilisateur d’Instagram choisit avec qui il veut partager ses photographies (à moins qu’il ne rende son profil public). Pour cela, il doit accepter cette personne comme ami. Mais Sébastian Guerrero, un spécialiste de la sécurité informatique, a découvert une faille permettant de passer outre cette étape et d’accéder ainsi aux photographies de n’importe quel membre, sans lui demander son accord. Et pour prouver son existence, il n’a pas trouvé mieux que de s’ajouter dans la liste d’amis de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. Sébastian Guerrero déclare avoir communiqué l’existence de cette faille à Instagram et Facebook avant de la rendre publique sur son blog personnel, faute de réponse. Il y détaille d’ailleurs toute la manipulation, complexe, avec des photographies à l’appui. Le fait que cette faille soit rendue publique est un coup dur pour le réseau, qui se doit d’assurer la sécurité des données et la protection de la vie privée de ses membres sous peine de ne plus être utilisé. Celle-ci aurait théoriquement pu affecter ses 40 millions d’utilisateurs. Face à un début de crise, Instagram a réagi très rapidement. Le problème est aujourd’hui résolu. La firme explique qu’«à cause de ce bug, dans des circonstances très spécifiques, une relation entre deux utilisateurs pouvait s’établir de manière incorrecte». Consciente du préjudice d’image qui pourrait résulter de cette faille, Instagram ajoute qu’aucun élément ne prouve qu’elle a été mise à profit à plus large échelle, tentant ainsi de clore la polémique. En savoir plus sur Instagram