Le F-35 est un « changement fondamental » dans cette dynamique et restera « prédominant pour les décennies à venir », selon North, qui sert maintenant à la direction de Lockheed Martin. Nous voyons dans le F-35 un bond en avant technologique et opérationnel dans le cadre de l’entrée de l’armée de l’air dans l’âge de la « cinquième génération ». Le combat furtif est un jalon dans l’histoire de l’armée de l’air, a indiqué le « Brigadier-général. Tal Kalman, chef d’état-major de l’armée de l’air israélienne, lors de la conférence. « La notion de mission unique n’existe plus. Dans une zone très défendue, vous allez devoir combattre à travers des systèmes de missiles sol-air et effectuer des combats aériens afin de faire ce que vous devez faire », a-t-il dit. Quant au 110 millions de dollars qui constituent le prix du F-35 – « Quelle est la valeur de la sécurité ?  L’apparition du premier de la gamme des chasseurs Su-30MKI a été le résultat d’une profonde analyse des futurs besoins du marché, en fonction desquels a été créé le cahier des charges et l’image du futur avion. New Delhi a été le premier pays à commander cet avion. L’Inde avait besoin d’un chasseur qui garantirait pour des décennies d’avance une grande supériorité sur les éventuels ennemis. Le fait est qu’un tel appareil était absent sur le marché mondial accessible pour l’Inde. Il restait encore à concevoir, et la Russie était la seule avec qui l’Inde pouvait le faire. Il ne s’agit pas seulement de facteurs politiques, mais également d’une grande expérience de programmes aéronautiques communs entre Moscou et New Delhi. Cette collaboration a conduit à la création du Su-30MKI: un avion polyvalent lourd longue portée supérieur aux chasseurs de 4e génération et ne perdant pas son efficacité dans les conditions d’apparition imminente d’appareils de 5e génération. Le 234 GvIAP, choisi pour être la première unité opérationnelle sur MiG-29, était l’unité traditionnellement destinée à présenter les nouveaux chasseurs au gouvernement soviétique et aux potentiels acquéreurs étrangers. Le MiG-29 fit une forte impression aux pilotes soviétiques, qui apprécièrent en premier lieu l’excellente visibilité offerte depuis le cockpit. Le rééquipement en MiG-29 des régiments de l’aviation soviétiques a été relativement rapide. Après le 968 IAP qui reçut ses 12 premiers MiG-29 le 24 novembre 1983, ce fut au tour du 176 GvIAP basé à Mikha Tskhakaya, dans le Caucase, d’être rééquipé avec 35 exemplaires du nouveau chasseur. Les livraisons se poursuivirent au 145 IAP à Ivano-Frankovsk en Ukraine et à la 119 IAD composé du 86 GvIAP en Moldavie et du 161 IAP en Crimée. L’un des pilote soviétique, le major Vladimir Chiline, donna la preuve éclatante de la manœuvrabilité du Fulcrum en effectuant une série de tonneaux et de loopings que peu d’avions occidentaux auraient été capables d’accomplir. Quatre autres MiG-29 volèrent en formation impeccable devant les observateurs occidentaux, qui purent les photographier sous tous les angles.  « Je fais pivoter le rotacteur de démarrage vers la droite, puis vers la gauche et la musique démarre pour le réacteur droit. Aujourd’hui je décolle 30 secondes après lui (un Mirage 2000D désignateur laser). Mon écran droit présente tous les éléments des réacteurs : température, régime, débit carburant en kg / min ainsi que l’état de la tuyère d’éjection des gaz. Je peux vérifier l’accélération grâce au Jx présenté en visualisation tête haute, déjà 50 kts, il est prévu établit à 0.5. C’est aussi bien qu’un Mirage 2000 sans charges militaires et avec 2 bidons de 2000 litres. J’attends 80 kts et le premier panneau (300 m de roulement) pour valider mon Jx. Avant 155 kts, j’annulerai mon décollage. Passé, maintenant l’avion ne peut plus s’arrêter sans câble situé en fin de piste (situé 400 mètres avant la fin de piste). L’avion vient de décoller … « Je compte « deux patates » avant de rentrer le train. Les plans canard assurent également une partie de la fonction aérofreins (couplé avec un braquage asymétriques des gouvernes de voilure). Ce système offre une quadruple redondance, avec trois chaînes numériques et une chaîne analogique séparées.  Certainement la famille d’avions de combat russes la plus prolifique du moment est celle du Sukhoi Su-27. Cet appareil a donné naissance à plusieurs sous-versions très différentes les unes des autres. Parmi ceux-ci figurent un avion de combat multirôle embarqué destiné à la marine russe, le Sukhoi Su-33. C’est dès 1981 que le gouvernement soviétique comprit que l’avenir de la chasse embarquée passait par des avions à décollages horizontaux, avec ou sans l’aide d’un pont incliné. L’échec de l’engagement opérationnel des Yakovlev Yak-38 avait conduit à une profonde réflexion sur l’emploi des porte-avions par l’AVMF. Mais surtout, les Soviétiques avaient observé leurs adversaires américains et leurs chasseurs McDonnell F-4 Phantom II et surtout leur tout nouveau avion de combat, le Grumman F-14 Tomcat alors considéré comme le meilleur intercepteur au monde. L’état-major moscovite envisageait un avion aux capacités identiques, voire meilleures. Un seul avion semblait pouvoir remplir ce rôle, le prototype Sukhoi T-10. ], il délivre 50 kN de poussée à sec et 75 kN avec postcombustion, offre un rapport poussée/masse élevé et de fortes accélérations. Le Rafale est muni de 14 points d’emport externes (13 pour la version marine) lui donnant une capacité d’emport maximale de 9 500 kg. Il est capable d’emporter une large gamme d’armements, déjà testés ou en service. ]. Le MICA a été commandé par la DGA à 1 110 exemplaires. Raytheon GBU-12 Paveway II et, à partir de 2009, GBU-24 Paveway III. MBDA ASMP-A à moyenne portée, guidage inertiel, doté d’un statoréacteur et armé d’une nouvelle tête nucléaire, la TNA. Un missile antinavire MBDA Exocet AM39 B2 à moyenne portée, guidage inertiel et radar complète l’armement air-sol pour les opérations en mer (armement air-mer). ], spécialement profilés pour minimiser leur traînée induite et ainsi allonger le rayon d’action, pour les missions de pénétration notamment. L’adoption de CFT permet également de dégager des points d’emports et d’augmenter l’armement embarqué.  Le faisceau radar est modélisé numériquement et inséré dans un espace très étroit délimité par un ordinateur. L’ordinateur sélectionne la puissance du rayonnement émis par chaque module TR en quelques millièmes de seconde. En outre, chaque module TR peut être programmé pour fonctionner soit uniquement en tant qu’émetteur ou seulement en tant que récepteur, en exécutant des fonctions différentes en parallèle. Deux ordinateurs CIP (Common Integrated Processor) aident le radar. Le MiG-35 a un système de ciblage/navigation inertielle combinant la radio et l’équipement GPS. L’équipement de navigation inertielle BINS-SP2 est produit par KRET en collaboration avec SAGEM Défense-France et est basé sur trois gyromètres laser et trois accéléromètres quartz. Cet équipement est connecté au sous-système pour les conditions de faible visibilité et de guidage des armes. Après avoir écarté de l’utilisation des points de montage pour l’équipement optoélectronique, le MiG-35 a augmenté le nombre de supports durs de 6 à 9, avec la charge utile maximale passant de 4800 à 7000 kg. Six prototypes avaient été commandés par l’état major de la force aérienne chinoise. L’aéronavale elle-aussi s’intéressa rapidement à l’avion. L’appareil se présentait sous la forme d’un biréacteur monoplan à aile haute, disposant d’un train d’atterrissage classique. L’aile disposait d’une flèche importante, à la limite du delta. Mais surtout, l’appareil était biplace en tandem, une configuration alors inconnue en Chine. L’appareil avait été pensé pour emporter une importante charge offensive composée de bombes lisses, à guidée laser, de roquettes, de missiles air-sol, et air-air. En outre, le JH-7 disposait d’un canon de 23mm en armement interne. L’appareil était proposé à l’export sous la désignation FBC-1 (Fighter Bomber China n°1) et reçu le nom de baptême commercial de Flying Leopard. Rapidement, malgré quelques bonnes innovations, notamment en matière d’armement, il s’avéra que l’avion n’intéressait plus les forces aériennes chinoises et l’avion faillit bien passer à la trappe. D’autant qu’en 1990, l’Irak de Saddam Hussein fut frappé d’un embargo militaire total suite à l’invasion du Koweït. Très tôt l’Irak avait informé Xian de son intérêt pour le FBC-1. Source : baptême en avion de chasse